Pseudo le " bon fourreur " qui se mêle aux conversations sur le site des intransigeants, est-il vexé ?
Ce sent-il concerné, par mes écrits sur les évangélistes ? oui Monsieur, je maintien à dire " chrétiens messianiques " et non " juifs messianiques " Pourquoi ? Parce qu’il ne reste plus rien de Juif, chez eux ils sont Chrétiens. Ils ont abandonné le Judaïsme pour un " christianisme messianique". Ils ne sont plus juifs aux vues du judaïsme !
Mon avis sur " le bon fourreur " est qu’il doit être l’un de ces " chrétiens messianiques "…Alors que les Intransigeants (je parle des rédacteurs du blog) n’ont pas encore répondu, à mes articles, lui il arrive avec " sa caravane de mots ", se plante au milieu d’une conversation sur une discrimination du Talmud , pour sortir du sujet et amener les autres internautes fréquentant ce blog sur mes articles, voilà pourquoi je pense qu’il ne peut-être que soit : Un " chrétien messianique " ou un évangéliste, enfin bref un " protestant " mais il n’a rien de " catholique ".
Il est peut-être un ancien juif devenu chrétien messianique et cela ne m’étonnerait pas qu’il soit l’un de ceux que nous avons refoulés sur notre forum de discussion, et oui monsieur ne vous en déplaise, je préfère avoir affaire aux catholiques progressistes qu’aux " chrétiens messianiques " ou les autres évangélistes il n’y avait dans ma phraséologie aucun but masqué ! Je ne cherche pas à mettre la zizanie au sein de la " chrétienté ", car la zizanie y existe déjà, les catholiques n’aiment pas les protestants, et toutes les sectes chrétiennes sous-jacentes, de plus ils ne s’accordent pas entre " catholiques progressistes " et " catholiques traditionalistes intransigeants ", alors pourquoi éprouver le besoin de vouloir créer une zizanie ? Puisqu’elle existe déjà !
Mettre en cause les articles du forum Juifs de France et d'ailleurs concernant le christianisme messianique, les évangélistes et toute autre mouvance sectaire, comme il a cherché à le faire, pour me faire passer pour une inculte voire sortie tout droit d’une maternelle ou classe de CM2, ne me fait que sourire, car lui d’où sort-il ? " le bon fourreur "
Si l’on prend la définition de " fourreur " cela correspond à quelqu’un qui vend les peaux et les fourrures !
Si nous nous penchons sur le choix de son pseudo, nous pouvons l’interpréter de diverses façons, personne qui
cherche à vendre sa " camelote " en direction de catholiques ! Action prosélyte ! Correspondant bien à la
façon de faire des évangélistes ou chrétiens messianiques " !
Si vous prenez une citation de Paul des chrétiens :
"Avec les Juifs, j'ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi), afin de gagner ceux qui sont sous
la loi " ;
Pour moi, il est tout à fait clair dans ce verset que le Paul des Chrétiens, avoue qu'il n'était PAS Juif, ni même d'origine Juive. Quoi que puissent en penser les Chrétiens le considérant à tort
comme "d'origine Juive".
On peut très bien réécrire ce verset des manières suivantes
:
- soit réécrit par un Noir parlant des Blancs :
"Avec les Blancs, j'ai été comme Blanc, afin de gagner les Blancs ; avec ceux qui sont sous la loi des Blancs, comme sous la loi des Blancs (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi des
Blancs), afin de gagner ceux qui sont sous la loi des Blancs " ;
- soit réécrit par un Blanc parlant des Noirs :
"Avec les Noirs, j'ai été comme Noir, afin de gagner les Noirs ; avec ceux qui sont sous la loi des Noirs, comme sous la loi des Noirs (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi des Noirs),
afin de gagner ceux qui sont sous la loi des Noirs " ;
(Cela ressemble bien à sa façon d'agir : "Moi le bon fourreur, avec les catholiques, je suis catholiques, afin de gagner les catholiques....")
Bien sûr, dans d'autres écrits, le Paul des Chrétiens, PRETEND être "Juif" ou "d'origine Juive". Je pense plutôt
qu'il s'est comporté comme de nombreux gourous de sectes n'hésitant pas à MENTIR pour "gagner des âmes" (pour ne pas dire que c'était un obsédé du pouvoir de type politique, et que la Religion
n'était qu'un prétexte).
Les gourous des sectes messianiques ne font qu'imiter dans le mensonge, le Paul des Chrétiens, notamment dans leur recherche du pouvoir pour le pouvoir.
Le Paul des Chrétiens, tout en PRETENDANT être "Juif" la plupart du temps, avait en fait des croyances provenant d'une Religion appelée zoroastrisme mazdéisme, Religion née 6 siècles avant l'Ere
Chrétienne, qui fût Religion dominante en Perse (devenue par la suite Iran). Le zoroastrisme mazdéisme, qui existe toujours, mais ses adeptes ont immigré en Inde après la victoire de l'Islam en
Perse (Iran), croyait et croit toujours en deux "dieux" (un "dieu" du Bien appelé ahura-mazda, et un "dieu" du mal appelé Ahriman, ce "dieu" du mal étant considéré comme un "être diab-ol-hic").
Et Paul qui était probablement un immigré Perse né dans une famille adepte du zoroastrisme mazdéisme, a qualifié le FAUX "dieu" Ahriman, "dieu" du mal, de "shatan" pour reprendre une expression
Hébraïque, qui, en réalité, signifie "adversaire", et n'a aucun rapport avec un "être diab-ol-hic" quelconque.
Et puis, quand on lit dans l'évangile certains écrits du Paul des Chrétiens, il est tout à fait clair qu'il était atteint d'une très grave maladie : l'antisémitisme.
Et ce même Paul (de "sainteté" plus que douteuse) des Chrétiens, s'est permis de donner des leçons de "Spiritualité" aux autres, alors que sa PRETENDUE "spiritualité" n'avait d'égale que celle
des gourous de sectes, messianiques et autres.
Beaucoup de sectes messianiques actuelles PRETENDENT "exister" depuis l'époque de jésus : c'est FAUX. Les sectes messianiques existant à l'heure actuelle, ont été créées au 20ème siècle de l'Ere
Chrétienne. Il suffit de faire une petite enquête auprès de certaines administrations.
Certes, il a existé d'autres sectes messianiques, tant à l'époque du début du Christianisme qu'à l'époque du début de l'Islam. Mais les sectes messianiques de ces époques, ont disparu.
Que des Chrétiens croient en la "messianité" de jésus, ne me dérange absolument pas, même si je ne partage pas leurs opinions, A CONDITION qu'ils ne pratiquent pas un prosélytisme du genre forcé
et mensonger.
Les gourous des sectes messianiques savent parfaitement qu'ils mentent de manière délibérée, en commençant par les photos sur leurs sites Internet, avec des commentaires présentant des mendiants
réhabilités, comme des "Juifs" convertis à leur secte. Mais il est vrai que les mendiants n'ont pas Internet, ni même un ordinateur. Et puis, personne ne les informe de l'utilisation qui est
faite de leurs photos.
Autre chose, pour répondre au " bon fourreur " qui nous invective sur le fait que notre forum, ne parle que de très peu du judaïsme, je répondrais que si nous avions voulu faire un forum basé sur le judaïsme, nous l’aurions fait, or ce forum est multiple il traite en principal de l’actualité mondiale !
Mais voici quelques écrits sur la perception qu’a le judaïsme sur Jésus
Dans le judaïsme, l'idée de D’ comme une dualité ou une trinité est hérétique, c'est-à-dire, est considérée comme une incompatibilité du monothéisme strict et est ainsi assimilé à du polythéisme. Selon les croyances du judaïsme, la Torah exclue un D’ trinitaire (Deutéronome 6:4: "Ecoute, Israël ! L’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel". Voir aussi le Chema Israël).
Dans son livre Une histoire des Juifs, Paul Johnson décrit le schisme entre les Juifs et les Chrétiens, causé par une divergence sur ce principe:
" A la question, Jésus est-il D’ ou un homme?, les Chrétiens répondent: les deux. Après l'an 70, leur réponse a toujours été unanimement et de plus en plus emphatique. Ceci a conduit inévitablement à une rupture avec le judaïsme. "
Fondamentalement, le judaïsme croit que D’, en tant que créateur du temps, de l'espace et de la matière, est intemporel, et ne peut pas naître ou mourir, ou avoir un fils. Le judaïsme enseigne qu'il est hérétique pour un homme de se proclamer D’, ou partie de D’, ou le fils réel de D’. Le Talmud de Jérusalem (Taanit 2:1) indique explicitement: " si un homme proclame qu'il est D’, c'est un menteur ".
Au XIIe siècle, le célèbre savant et penseur juif Moïse Maïmonide a défini le principe central du judaïsme en écrivant: " D’ est Un - Il n'est pas deux ni plus de deux, seulement Un, dont l'unicité est unique face à [celle des] autres [choses] qui existent dans le Monde: [elle n'est pas] unique comme celle d'une espèce composée de beaucoup d'unités, et pas unique comme le corps qui est divisé en membres et en extrémités; mais Son Unicité n'a pas d'unicité qui lui soit comparable dans le Monde "
Certains érudits juifs notent que bien que Jésus ait utilisé la phrase: " mon Père qui est aux Cieux " (voir le
Notre Père), cette expression poétique juive courante peut avoir été mal interprétée et prise au sens littéral.
Point de vue du judaïsme sur le Messie
:
La position du judaïsme sur le Messie diffère substantiellement de l'idée chrétienne du Messie. D'après le judaïsme, le principe du messie est d'amener l'age messianique, un évènement unique, et
un messie présumé qui meurt avant d'avoir accompli sa tâche (c'est-à-dire, d'entraîner tout Israël à marcher dans la voie de la Thora, de supprimer toutes les entorses à la loi, de combattre les
guerres de D’, de reconstruire le Temple sur son site, de rassembler tous les exilés d'Israël), Jésus ne peut pas être le vrai Messie. Maïmonide déclare: "
Comme il n'a pas réussi dans tout cela et a été tué, alors, il n'est définitivement pas le Messie promis dans la Torah... et D’ ne l'a choisi que pour tester les foules
".
Les Juifs croient que le Messie remplira les prophéties messianiques des prophètes Isaïe et Ézéchiel. Selon Isaïe, le Messie sera un descendant du roi David en passant par le roi Salomon. Il est supposé ramener les Juifs en Terre Sainte, reconstruire le Temple, régner comme Roi et apporter une ère de paix et de compréhension où la connaissance de D' remplira le monde, conduisant les nations à reconnaître les torts qu'elles ont faits à Israël. Ézéchiel déclare que le Messie délivrera les Juifs.
C'est pourquoi, chaque position du judaïsme sur Jésus est intrinsèquement influencée par le fait que Jésus a vécu alors que le Second Temple était debout, et non quand les Juifs étaient exilés. Il n'a jamais régné comme un roi, et il n'y a pas eu de période de paix subséquente ou de grande connaissance. Jésus est mort sans terminer et même sans accomplir aucune des missions messianiques, et à la place, il a promis sa nouvelle venue sur terre. Au lieu d'être sauvés, les Juifs ont été par la suite exilés d'Israël. Ces contradictions ont été notées par les philosophes juifs, contemporains de Jésus, et plus tard mises en évidence par Nahmanide, qui en 1263 fit remarquer que Jésus a été rejeté en tant que Messie par les rabbins de son temps.
De plus, selon les croyances courantes du judaïsme, les affirmations des Chrétiens, que Jésus est le véritable
Messie selon la Bible hébraïque, sont basées sur une mauvaise traduction de la Bible et Jésus ne répond pas aux qualifications requises pour être le vrai Messie juif.
Prophétie et Jésus-Christ ????
Selon la Torah (Deutéronome 13:1-5 et 18:18-22), les critères pour qu'une personne puisse être considérée comme un prophète ou parler au nom de D', sont qu'elle obéisse au D' d'Israël (et non à
un autre dieu), qu'elle ne représente pas D' de façon différente à celle décrite dans les Écritures hébraïques, qu'elle ne recommande pas de modifier la parole de D', qu'elle ne prétende pas
que D' a changé d'idée et qu'il désire dorénavant des choses en contradiction avec sa parole éternelle établie, sinon les choses dont elle parle passeront.
De plus, il existe deux sortes de "faux prophètes" reconnues dans la Bible hébraïque: celui qui affirme être un prophète au nom de l'idolâtrie, et celui qui se proclame prophète au nom du D' d'Israël, mais déclare que toutes les paroles ou commandements (mitzvot) de D' ne s'appliquent plus, ou fait de fausses déclarations au nom de D'. Comme le judaïsme croit que la parole de D' est éternellement vraie, qui dit parler au nom de D' mais diverge de quelque façon que ce soit de D' lui-même, ne peut logiquement pas être inspiré par l'autorité divine. Le Deutéronome 13:3 indique simplement: " tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur ".
Même si quelqu'un, qui se fait passer pour prophète, peut effectuer des actes ou des présages surnaturels, aucun prophète ou songeur ne peut contredire les lois déjà établies dans la Bible.
En conséquence, toute discordance avec les principes de la Bible judaïque adoptée par Jésus, le disqualifie pour être considéré comme un prophète dans le judaïsme. Ce point de vue a été adopté par les contemporains de Jésus, ainsi que par la tradition rabbinique comme indiqué dans le Talmud (Sotah 48b) " quand Malachie mourut, la prophétie quitta Israël. ". Comme Malachie vécut plusieurs siècles avant Jésus-Christ, il est clair que les rabbins des temps talmudiques n'ont pas considéré Jésus comme un prophète inspiré par D'.
Jésus-Christ et le salut ????
Le judaïsme ne croit pas que le salut ou la repentance des péchés puissent être obtenus par le sacrifice d'une autre personne. (" Les pères ne doivent pas être condamnés pour leurs enfants, ni les enfants condamnés pour leur père; Chacun doit être condamné pour son propre péché ") et à la place se focalise sur la nécessité d'une repentance personnelle.
En plus, le judaïsme se concentre sur la compréhension de comment on peut vivre une vie sacrée selon la volonté de D' dans ce monde, plutôt que l'espoir ou les méthodes pour trouver un salut spirituel dans un monde futur. Le judaïsme voit une obligation divine pour les Juifs à vivre comme un "peuple élu" en plein accord avec la volonté divine, comme une "lumière parmi les nations", et ne prétend pas offrir le chemin exclusif vers le salut ou "l'unique chemin vers D' ". En conséquence, les implications de la conception chrétienne de Jésus diverge de façon importante du point de vue juif.
Autre chose :
Parlons des " juifs pour Jésus " puisque le bon fourreur dit qu’ils sont différends des évangélistes !
Selon de récents sondages - Gallup et Harris - il y aurait en Amérique du Nord plus de soixante-dix millions de
Chrétiens " nés une deuxième fois ", dont beaucoup sont convaincus que le peuple juif doit se convertir au christianisme pour permettre à Jésus de revenir. Des obédiences chrétiennes américaines,
telles la Southern Baptist Convention – qui a passé une résolution en 1996 qui fait de la conversion des Juifs leur objectif prioritaire – les Assemblies of G-d, et d’innombrables autres groupes
chrétiens dans le monde entier consacrent annuellement plus de 250 millions de dollars à leur évangélisation forcenée des Juifs. Ces " Chrétiens évangéliques " ont créé des " synagogues
Judéo-Chrétiennes " pour attirer les Juifs. Le nombre de ces " synagogues " est passé au cours des vingt dernières années de 20 à plus de 400.
Les missionnaires persuadent leurs adeptes que l’on ne peut pas être un vrai Juif si l’on n’a pas accepté Jésus comme le Messie, et qu’un Juif conserve son identité juive même après sa conversion
au christianisme. Selon une étude réalisée en 1990 par le Council of Jewish Federations, plus de 600.000 Juifs en Amérique du Nord seulement se reconnaissent dans l’une des formes du
christianisme. Au cours des vingt-cinq dernières années, plus de 275.000 Juifs ont été convertis à travers le monde, en particulier par des missionnaires qui utilisent des tactiques trompeuses en
dissimulant leurs convictions chrétiennes sous les apparences du judaïsme. L’Evangile est prêché par des " rabbins messianiques " portant kippa et taleth pendant les services du " Chabbath " et
des " Yamim tovim ". Ces " Judéo-Chrétiens " développent leur foi chrétienne en utilisant un nouveau nom : " judaïsme messianique ".
Ces groupes ont incité certaines églises évangéliques à adopter les mêmes techniques trompeuses. Pour la première fois dans l’histoire, les Juifs sont accueillis à bras ouverts à l’église où on les assure qu’ils pourront conserver leur identité juive. Des membres de l’église les présentent alors à " un Juif qui a accepté le Seigneur ". Cette méthode de prosélytisme augmente le nombre de personnes en contact, qui servent de courroies de transmission aux missionnaires " Judéo-Chrétiens " et qui, avec l’aide de complices chrétiens continuent leur tâche sur les lieux de travail, dans les écoles et durant les activités sociales.
Contrairement à ce que l’on croit souvent, les Juifs qui deviennent la proie des missionnaires ne sont pas seulement des personnes émotionnellement instables. Tous les Juifs sont susceptibles de devenir de telles proies. Les missionnaires visent souvent les campus universitaires, les hôpitaux, les services de traitement de la toxicomanie, les résidences du troisième âge, les centres commerciaux des quartiers juifs, de même que les citoyens israéliens, les émigrants de l’ex-Union soviétique et les couples mixtes. Sciemment, ils citent, traduisent et interprètent faussement les écritures juives et les textes rabbiniques, dans le but de " prouver " que Jésus était tout à la fois le Messie juif et D.ieu.
Beaucoup d’individus sont troublés par les arguments des " chretiens-judaiques " et ignorent la réponse que le
judaïsme peut leur opposer.
Les arguments des " chretiens-judaiques " allèguent que :
1) Les Juifs peuvent conserver leur identité juive après s’être convertis.
2) La Bible juive foisonne de références prophétiques à Jésus.
3) Le salut spirituel et une relation personnelle avec D.ieu ne peuvent venir que par Jésus.
4) Les miracles " prouvent " la validité du christianisme.
5) La croyance chrétienne en la Trinité est compatible avec le judaïsme. Nous nous proposons d’examiner chacune de
ces allégations et de la confronter avec la réponse juive, afin de faire clairement comprendre la position du judaïsme.
ALLEGATION No 1 :
" LES JUIFS PEUVENT CONSERVER LEUR IDENTITE JUIVE APRES S’ETRE CONVERTIS "
Pour réussir à convertir les Juifs, les missionnaires prétendent que l’on peut rester juif tout en pratiquant le christianisme. L’utilisation de termes tels que " Juifs messianiques ", " Judéo-Chrétien " et " Juifs pour Jésus " n’est rien d’autre qu’une tentative hypocrite pour représenter les Juifs convertis comme restant quand même juifs.* En fait, les missionnaires poussent l’audace jusqu’à prétendre qu’un Juif qui accepte Jésus (ou " Yechoua ", comme ils l’appellent) est un " Juif complet ", impliquant ainsi, bien évidemment, que tous les autres Juifs sont incomplets.
La dénaturation et la tromperie auxquelles ils ont recours dans cette tentative de déguiser le sérieux de la conversion de Juifs au christianisme se reflètent également dans l’utilisation largement répandue de coutumes et de symboles juifs, dans la fabrication de textes juifs, et dans le semblant
* Les ouvrages diffusés par les missionnaires s’efforcent, pour appliquer un vernis juif sur leurs messages, d’encourager l’utilisation du mot " croyant " de préférence à " Chrétien ", de " Messie " au lieu et place de "Christ ", d’ " arbre " plutôt que " croix ", de " Nouvelle Alliance " plutôt que " Nouveau Testament ".
d’arrière-fond juif chez beaucoup de Judéo-Chrétiens. Beaucoup de leurs dirigeants se présentent malhonnêtement comme des " rabbins " et désignent leurs lieux de culte comme étant des " synagogues ".* Ces procédés sont employés pour essayer de rendre leur version du christianisme plus au goût des Juifs qu’ils cherchent à convertir. Citons cependant ce qu’a publié l’une des nombreuses organisations chrétiennes qui condamnent le " christianisme hébraïque " : " Ces techniques de prosélytisme sont équivalentes aux conversions forcées et doivent être condamnées ". (Tiré d’une déclaration officiellement adoptée par l’Interfaith Conference of Metropolitan Washington, D.C.)
LA REPONSE JUIVE
Il n’en demeure pas moins, quelles que soient les tentatives superficielles pour leur donner une apparence juive, que les termes " Judéo-Chrétien " ou " Juifs pour Jésus " forment un assemblage de mots inconciliables et une contradiction théologique. Les prétendus " Judéo-Chrétiens " prétendent que celui qui est né juif ne peut jamais perdre son droit ou son héritage. Cependant, la Bible nous apprend que nos convictions influent sur notre statut de Juif et qu’une personne qui est née juive peut, dans certains cas, cesser temporairement d’être appelée ainsi.
Dans le livre des Rois, le prophète Elie a été envoyé pour réprimander les Juifs qui adoraient un dieu étranger
appelé Ba‘al : " Et Elie s’approcha de tout le peuple, et dit : "Combien de temps hésiterez-vous entre les deux côtés ? Si Hachem est D.ieu, suivez-le ; et si c’est Ba‘al, suivez-le !" " (I Rois
18:21).
En d’autres termes, vous êtes soit des Juifs soit des adorateurs de Ba‘al ; vous ne pouvez pas être les deux. La conclusion de ce récit est que les Juifs ainsi tancés par le prophète ont renoncé
à leurs pratiques idolâtres et sont revenus au judaïsme.
Nous déduisons de là une leçon importante : Un Juif qui adhère à une autre religion ne reste juif que dans la mesure de l’obligation spirituelle qui s’impose à lui de se repentir et de retourner
au judaïsme.
Cependant, aussi longtemps qu’il professe des convictions idolâtres et étrangères à notre foi, il ne peut pas s’appeler un Juif. (Précisons à ce sujet qu’un Juif non-pratiquant est différent d’un Juif qui a choisi de s’engager dans une autre religion).
Dans leur tentative d’affirmer leur judéité, certains " Judéo-Chrétiens " ont apposé sur le judaisme rabbinique l’étiquette de " culte " prétendant qu’ il suit les paroles des hommes et non celles de D' ". Non seulement cette assertion est fausse, mais elle est aussi hypocrite, puisque les " Judéo-Chrétiens " utilisent ces mêmes traditions rabbiniques pour donner un semblant de judéité à leurs pratiques.
La Torah enseigne que les Juifs et les non-Juifs ont reçu des voies différentes pour atteindre D'. Un Juif est tenu d’obéir à la Torah, tandis qu’un non-Juif doit observer les sept Lois des descendants de Noé. Aucun des deux n’est supérieur à l’autre, il sont seulement différents l’un de l’autre. C’est ainsi que certaines croyances et certaines pratiques, comme la consommation de viande de porc, sont permises aux non-Juifs mais pas aux Juifs. De même, la plupart des convictions chrétiennes relatives à D', au salut et au Messie ne transgressent pas l’alliance noa‘hide applicable aux non-Juifs, mais sont absolument interdites aux Juifs. Voilà pourquoi les expressions " Juif messianique " :
" Judéo-Chrétien " ou " Juif pour Jésus " constituent des contradictions.
ALLEGATION No 2 : " LA BIBLE JUIVE FOISONNE DE REFERENCES PROPHETIQUES A JESUS. "
Les " Judéo-Chrétiens " professent que Jésus a été le Messie annoncé par les prophètes, et ils tentent de le prouver en citant divers passages de la Bible juive. Ces citations peuvent paraître impressionnantes, troublantes et convaincantes à quiconque ne possède qu’une connaissance superficielle du
judaïsme et aucune notion de la langue hébraïque.
LA REPONSE JUIVE
1) La seule raison pour laquelle ces passages, ou prétendus " textes de preuve ", paraissent faire allusion à Jésus est qu’ils ont été cités faussement, mal traduits, ou sortis de leur contexte. Tout écrit, si on le traduit mal ou si on l’extrait de ce qui le précède et de ce qui le suit, peut suggérer des significations qui n’ont jamais été celles de son auteur, comme le démontreront de manière décisive les exemples suivants:
Le Nouveau Testament lui-même n’échappe pas à ce danger. Par exemple, Jésus y est cité comme ayant dit:
" Si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses
soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple " (Luc 14:26).
A premiere lecture, ce verset donne l’impression que l’on doit, pour être un vrai Chrétien, détester sa famille et même soi-même. Cependant, n’importe quel Chrétien confronté à une lecture
littérale de ce passage cherchera à le défendre et soutiendra que le verset n’a pas du tout cette signification. Il n’en donne l’impression, expliquera-t-il, que parce qu’il est lu hors de son
contexte et sans avoir été traduit correctement.
* Pour une explication plus détaillée des sept lois universelles des Enfants de Noé, consulter The Path of The Righteous Gentile.
C’est là précisément ce que nous voulons montrer. Ce que dit un verset peut être complètement différent de ce qu’il signifie. Avant que l’on puisse comprendre convenablement n’importe quel verset, qu’il se trouve
dans les Ecritures juives ou dans le Nouveau Testament, il faut le lire dans son contexte et avec une traduction fidèle.
De même, quand un missionnaire cite un verset des Ecritures juives, il faut pouvoir être certain qu’il est correctement traduit. Par exemple, quand on lit convenablement le verset suivant de la Bible hébraïque (Psaumes 22:17), il nous dit : " Car des chiens m’enveloppent, la bande des méchants fait cercle autour de moi ; comme le lion (ka-ari)* [ils meurtrissent]
mes mains et mes pieds ", cela à propos du roi David qui était poursuivi par ses ennemis, souvent désignés comme des lions (par exemple dans les Psaumes 7 et 17). Cependant, quand on l’isole de son contexte et qu’on le traduit incorrectement, comme c’est le cas dans les versions chrétiennes (Psaumes 22:16), par : " Ils "ont percé" mes mains et mes pieds ", il fait intentionnellement penser à Jésus.
Cet exemple ne fait que montrer la façon dont les missionnaires, pour parvenir à leurs fins, dénaturent et traduisent incorrectement nombre de versets. Le judaïsme a une réponse et une explication pour chacun de ces cas. La règle établie veut que l’on se demande toujours : " Ces versets sont-ils lus dans le contexte et selon une traduction scrupuleuse ? " La plupart des " Judéo-Chrétiens ", malheureusement, acceptent aveuglément l’interprétation chrétienne sans avoir jamais entendu ni compris entièrement la perspective juive.
Après un nouvel examen approfondi et sans préjugé, des milliers de " Judéo-Chrétiens " sont retournés au judaïsme.
2) Les missionnaires utilisent souvent le Nouveau Testament comme une preuve que les événements ou les prophéties relatés dans leurs passages mal traduits ont bien eu lieu. Il est cependant évident,
à qui est un tant soit peu familiarisé avec la Bible juive, que l’authenticité tant vantée du Nouveau Testament est extrêmement discutable. Considérons les exemples suivants:
a) Il est déclaré à trois reprises différentes (Genèse 46:27 ; Exode 1:5 et Deutéronome 10:22) dans la Bible juive que le patriarche Jacob est descendu en Egypte avec un total de soixante-dix personnes. Les Actes des Apôtres (7:14) les évaluent incorrectement à soixante-quinze.
b) L’Epître aux Hébreux (8:8 à 13), dans une citation paraphrasant Jérémie, déclare que D.ieu a remplacé Son Alliance avec les Juifs par une " Nouvelle Alliance ", affirmant que, parce que les Juifs n’ont pas respecté l’" Ancienne ", Il " ne s’est plus soucié d’eux ". Cependant, le texte hébreu invoqué (Jérémie 31:31) ne dit pas que D' ne s’est plus préoccupé des Juifs, mais qu’Il " leur est resté attaché ". Certains Chrétiens interprètent cette traduction comme signifiant que D' a rompu Son Alliance et a rejeté le peuple juif, ce qui est en totale contradiction avec l’affirmation biblique selon laquelle les commandements ont été donnés pour toujours (Psaumes 119:151 et 152) et celle où D.ieu a promis de ne jamais rejeter ou rompre Son pacte* avec les Juifs (Juges 2:1 et Lévitique 26:44 et 45).
c) L’Epître aux Hébreux (10:5), dans une citation paraphrasant le livre des Psaumes (40:7), prétend que D' a remplacé les sacrifices d’animaux par la mort du Messie, en déclarant : " Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais Tu m’as formé un corps. ". Cependant, le verset en question des Psaumes ne dit pas cela, mais : " Tu ne souhaites ni sacrifice, ni oblation, – Tu m’as perforé les oreilles [pour entendre]
. " Ce verset précise la volonté divine qui insiste pour que nous L’écoutions, comme il est écrit : " L’obéissance vaut mieux qu’un sacrifice " (I Samuel 15:22).
Les fondamentalistes chrétiens acceptent facilement notre Bible comme la parole inspirée et authentique de D' et comme le fondement du Nouveau Testament. S’ils voulaient être logiques et cohérents, ils devraient,
toutes les fois où l’" Ancien " et le " Nouveau " Testaments se contredisent, tenir le " Nouveau " pour manifestement erroné.
* Il est évident que le mot " ka-ari- hrtf " signifie : comme le lion , comme son usage dans Isaïe le montre
clairement.
ALLEGATION No 3 : " LE SALUT SPIRITUEL ET UNE RELATION PERSONNELLE AVEC D' NE PEUVENT VENIR QUE PAR JESUS. "
Les missionnaires prétendent que " tous ont péché et sont privés de la gloire de D' " (Epître aux Romains 3:23), et qu’il n’y a aucun salut du péché et aucune possibilité d’une relation
personnelle avecD' sans la foi en Jésus. En ce qui concerne les Juifs, notamment, leur argument est que ceux-ci ont toujours eu besoin de sacrifier le sang d’animaux pour se débarrasser de leurs
péchés. Puisque les sacrifices ont été abolis après la destruction du Temple, ils affirment que les Juifs ne peuvent aujourd’hui trouver le salut qu’en croyant en Jésus, qui " est mort sur la
croix et qui a versé son sang comme sacrifice final ".
* La Torah, Alliance d’origine voulue par D', est éternelle, et les Juifs ont l’obligation de l’observer. Le libre
arbitre leur donne la possibilité de choisir entre son observance et sa non-observance. La " Nouvelle Alliance " dont parle Jérémie ne remplacera pas la première, mais la fortifiera. A l’ère
messianique, D' nous donnera un " coeur nouveau " qui nous ôtera la tentation de faire le mal. Le peuple juif servira alors D' de toute sa ferveur et ne rompra plus jamais l’Alliance première
(Jérémie 32:38 à 49 ; Ezéchiel 11:9 à 20 ; Ezéchiel 36:26 à 27).
LA REPONSE JUIVE
L’opinion selon laquelle nous sommes damnés dès la naissance, et que les Juifs, s’ils ne procèdent pas à des sacrifices d’animaux, ne peuvent pas expier leurs péchés, constitue une erreur d’interprétation flagrante de la Bible juive.
En premier lieu, la Bible enseigne que le péché est un acte, et non un état. L’humanité a été créée avec une inclination à faire le mal (Genèse 8:21), mais avec aussi la capacité de maîtriser cette inclination (Genèse 4:7),
et de préférer le bien au mal (Psaumes 37:27). D’autre part, D' nous a fourni un moyen de nous débarrasser de nos péchés. Les sacrifices, à l’époque du Temple, n’étaient exigés que pour la réparation des fautes involontaires (Lévitique 4:1), et ils servaient à motiver les gens à un véritable repentir. De nombreux passages, notamment dans Osée (14:2 et suivants), I Rois (8:44 à 52) et Jérémie, nous informent qu’aujourd’hui, alors qu’il n’y a ni Temple ni sacrifices, ce sont nos prières qui les remplacent.
En plus, nous lisons : " Les sacrifices à D.ieu sont un esprit contrit ; un coeur cassé et abattu, ô D', Tu ne le dédaignes point " (Psaumes 51:19) et : " C’est que Je prends plaisir à la bonté et non au sacrifice, Je préfère la reconnaissance de D' aux holocaustes " (Osée 6:6). La Torah enseigne que par le repentir, la prière, le jeûne et les actes de bonté, chacun a la capacité de retourner directement à D'. Cette idée est admirablement illustrée dans les livres de Jonas et d’Esther, où Juifs et non-Juifs se sont repentis, ont prié D' et ont été pardonnés de leurs péchés sans avoir offert aucun sacrifice. Les missionnaires interprètent souvent incorrectement la tradition juive selon laquelle " la souffrance des vertueux est une forme d’expiation ".
Les sources juives indiquent cependant clairement que ce concept se rapporte uniquement à l’allègement de la
punition divine qui a été décrétée sur le peuple juif dans son ensemble, mais qu’il ne concerne pas les péchés individuels. Chaque individu a la responsabilité de porter directement son repentir
à D' pour ses propres transgressions (Ezéchiel 18:20). Le mot hébreu pour le repentir est techouva, qui veut dire littéralement : " retour à
D.ieu ". Notre relation personnelle avec D' nous permet de nous tourner directement vers Lui à tout moment, comme il est écrit : " Revenez à Moi, et Je reviendrai à vous "
(Malachie 3:7) et :" Et si le méchant revient de sa méchanceté et qu’il pratique le droit et la vertu, il sauvera sa vie " (Ezéchiel 18:27). De plus, D' est extrêmement compatissant et prompt au
pardon comme il est écrit : " Certes, ce n’est pas en raison de nos mérites que nous répandons nos supplications devant Toi, mais en raison de Ta grande miséricorde " (Daniel 9:18). Contrairement
au Nouveau Testament (Epître aux Romains 4:15 et 16) qui présente les commandements comme une malédiction et une pierre d’achoppement, le Roi David énonce que " la doctrine de l’Eternel est
parfaite : elle réconforte l’âme " (Psaumes 19:
.
Le roi Salomon souligne que le but principal de l’humanité est de croire en D' et de garder Ses commandements : "
La conclusion de tout le discours, écoutons-la : "Crains D' et observe Ses commandements ; car c’est là tout l’homme " (Ecclésiaste 12:13-14). Ce chemin vers D' est indiscutablement à notre
portée (Deutéronome 30:11 à 14), et le rôle du judaïsme et du peuple juif est de montrer ce chemin au monde en devenant la " lumière des nations " (Isaïe 42:6).
ALLEGATION No 4 : " LES MIRACLES "PROUVENT" LA VALIDITE DU CHRISTIANISME. "
Certains " Judéo-Chrétiens " assurent qu’ils ont, en se tournant vers
Jésus, changé leurs vies et, en conséquence directe de leur conversion,
assisté à des miracles.
LA REPONSE JUIVE
Les allégations quant à des miracles et à des changements dans la vie ne sont pas spécifiques à une seule religion. Des convertis à d’autres cultes et à d’autres religions rapportent aussi des expériences et des événements miraculeux survenus dans leurs vies. La Bible juive avertit que les présumés " miracles " peuvent n’être, en réalité, que des mises à l’épreuve voulues par D'. La Torah nous en offre un exemple classique :
" S’il s’élève au milieu de toi un prophète ou un visionnaire, t’offrant pour caution un signe ou un miracle ; quand même s’accomplirait le signe ou le miracle qu’il t’a annoncé, en disant : "Suivons des dieux étrangers (que tu ne connais pas) et adorons-les", tu n’écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce visionnaire ! Car l’Eternel, votre D', vous met à l’épreuve, pour constater si vous L’aimez réellement de tout votre coeur et de toute votre âme. C’est l’Eternel, votre D', qu’il faut suivre, c’est lui que vous devez craindre ; vous n’observerez que Ses préceptes, n’obéirez qu’à Sa voix ; à lui votre culte, à lui votre attachement ! Pour ce prophète ou ce visionnaire, il sera mis à mort, parce qu’il a prêché la révolte contre l’Eternel, votre D'. " (Deutéronome 13:2 à 6).
Ces versets nous enseignent que D' peut permettre à un faux prophète d’exécuter des miracles afin de vérifier si
nous obéissons à Sa volonté ou si nous nous laissons tromper par de prétendus événements surnaturels. Nous apprenons aussi, par Pharaon qui a ordonné à ses magiciens d’imiter, par leur magie, les
miracles que Moïse et Aaron avaient exécutés (Exode 7:11), que les miracles ne doivent pas nécessairement être attribués à D'. Les deux exemples que nous venons de donner démontrent que l’on ne
peut pas compter sur des miracles comme preuve de la véracité de ses convictions.
ALLEGATION No 5 : " LA CROYANCE CHRETIENNE EN LA TRINITE EST COMPATIBLE AVEC LE JUDAÏSME. "
La théologie chrétienne inclut dans ses fondements la foi en l’incarnation physique de D', la conviction que D' existe en tant que Trinité, et que Jésus a été le médiateur entre D' et les
hommes. Les missionnaires " Judéo-Chrétiens " assurent que cette théologie est totalement compatible avec le judaïsme.
LA REPONSE JUIVE
Comme indiqué plus haut, le judaïsme considère que certaines convictions, acceptables chez les non-Juifs, ne peuvent l’être chez les Juifs. La théologie chrétienne à propos de D' fournit l’exemple d’une conviction qui est absolument interdite aux Juifs selon la Bible hébraïque, ainsi que le démontrent les textes suivants :
1) Le commandement de croire en l’unité absolue de D' a été donné spécialement aux enfants d’Israël, c’est-à-dire au peuple juif, comme indiqué dans le Chema’ : " Ecoute Israël : L’Eternel est notre D',
l’Eternel est Un " (Deutéronome 6:4). Le principe exprimé dans ce verset rejette non seulement la pluralité de dieux, mais affirme aussi que D' est la seule véritable existence. Selon les textes bibliques, D' est non seulement infini, mais Il transcende le temps, l’espace et la matière. Il n’a ni commencement ni fin, comme il est écrit : " Je suis le premier et Je suis le dernier, hors Moi point de D' ! " (Isaïe 44:6). Si le judaïsme croit que D.ieu Se manifeste à Ses créatures, et donc à l’humanité, de multiples manières, c’est-à-dire comme juge et comme protecteur, Son essence ellemême est indivisible et échappe par conséquent à toute possibilité de définition.
Ce qui transcende le temps et l’espace ne peut pas être décrit comme consistant en trois aspects différents. Dès l’instant où l’on attribue de telles distinctions à l’essence de D', on nie Son unité absolue.* Les versets suivants de la Bible hébraïque, si on les traduit correctement, apportent des précisions supplémentaires à ce principe de base et à la conviction fondamentale et cruciale du judaïsme en l’unité de D' : " Reconnaissez maintenant que c’est Moi qui suis D', Moi seul, et nul dieu à côté de Moi " (Deutéronome 32:39) et : " Il n’est pas d’autre que D' " (Deutéronome 4:35).
2) Il est également interdit aux Juifs d’envisager que D' puisse avoir " aucune ressemblance avec quoi que ce soit au monde ". Les versets 4:15 à 19 et 5:8 à 9 du Deutéronome ne sont qu’une partie des nombreuses références bibliques qui font défense aux Juifs de croire que D' réside dans une forme physique, comme le fait le Nouveau Testament.**
Les missionnaires sont dans l’erreur lorsqu’ils prétendent que l’emploi, dans le premier
verset du Chema’, du mot hébreu é‘had - sjt pour " Un ", au lieu de ya‘hid shjh
(" unique "), signifie que D' est une " unité composite " et non une " unité absolue ".
Ils affirment que la Trinité est une unité composite comme le sont les objets physiques
qui incluent plusieurs aspects individuels différents (par exemple le stylo, composé d’encre,
de plastique et de métal). Ce raisonnement est inexact, car les objets physiques qui
existent dans le contexte du temps et de l’espace ne peuvent pas être utilisés pour décrire
D.ieu, puisque Celui-ci transcende ces dimensions. Avant la Création, D' était seul, et
les concepts de temps, d’espace et la pluralité des nombres n’existaient pas. Le mot
ya‘hid shjh (" unique ") décrit correctement l’existence de D' avant la Création,
puisqu’il indique l’absence de toute pluralité et de rapport avec aucun objet créé.
Si le Chema’ utilise le mot é‘had au lieu de ya‘hid, c’est pour la raison suivante : Nous
habitons dans un monde physique créé par D' et nous percevons des objets finis, limités
dans le temps et dans l’espace, et qui ont un rapport avec l’un et l’autre. Cette perception
de pluralité et l’existence de nombres, qui est le résultat direct du processus de
Création, pourrait inspirer l’idée fausse que D' n’est pas la seule véritable existence.
Le Chema’ sert à proclamer que D' est la seule existence réelle malgré la contradiction
apparente provoquée par la Création. Pour arriver à cela, un nombre cardinal, comme
" un ", est nécessaire puisqu’il spécifie le nombre correct à l’exclusion de tous les autres,
comme dans le verset : " Il y a "un" sjt, pas "deux" hba " (Ecclésiaste 4:
. Comme
nous sommes des créatures limitees, il serait inapproprié de décrire notre perception de
D' dans le monde en utilisant le mot ya‘hid (" unique ") shjh, qui décrit D' comme
transcendant le temps et l’espace. En utilisant " Un " dans Deuteronome 6 :4, au lieu du
mot " unique ", ce vers non seulement affirme l’unité absolue de D', mais il réfute
toutes les autres possibilités liées à la perception.
** Les missionnaires prétendent à tort que lorsque le chapitre 18 de la Genèse indique que
trois hommes sont apparus à Abraham, l’un d’eux était D' sous une forme physique.
Une lecture attentive de ce chapitre, et du chapitre 19, indique clairement que ces
" hommes " étaient vraiment des anges. La Bible rapporte d’ailleurs beaucoup d’histoires
d’anges prenant forme humaine, et elle emploie souvent à leur sujet le nom de D' pour
indiquer qu’ils sont Ses éminents messagers. Cela ressemble à l’utilisation fréquente du
nom de D' pour composer celui d’un homme ou d’un lieu. C’est ainsi que Daniel signifie
en hébreu : " D' est mon juge ", Ezéchiel (Ye‘hezqèl) : " force de D' ", et que
Jérusalem est appelée : " D' est ma vertu " (Jérémie 33:16).
3) L’interdiction de tout médiateur se trouve dans le deuxième commandement
: " Tu n’auras pas d’autre D' que Moi. " (Exode 20:3).
Voilà pourquoi l’affirmation contenue dans le Nouveau Testament selon
laquelle " nul ne vient au Père que par moi [Jésus]
" (Jean 14:6) n’est pas acceptable pour les Juifs.
Si une personne considère quelque chose comme
faisant partie de D', il n’est pas permis à un Juif de l’utiliser comme médiateur.
La Torah enseigne que chaque individu est capable d’atteindre directement D'.
Ces convictions chrétiennes, qui trouvent leurs racines dans le paganisme
de l’Antiquité, ont été la cause du rejet du christianisme par les Juifs parfois au prix de leurs vies. Pendant les deux millénaires passés.
Les Juifs ont toujours compris, tout au long de l’histoire, que leur conversion
signifierait une rupture avec leur relation avec D' telle qu’elle est décrite dans la Torah.
CONCLUSION
Il est un point sur lequel toute la communauté juive et plusieurs dénominations chrétiennes sont d’accord, c’est que les mouvements " Judéo- Chrétiens " ne font pas partie du judaïsme. Parler de " Juif pour Jésus " est tout aussi absurde que parler d'un "chrétien pour Bouddha" et aussi ridicule que de songer à un "porc cachère"; la contradiction est évidente.
Pour paraphraser le prophète Elie, si vous êtes partisan de Jésus, vous vous appelez un Chrétien. Si vous êtes juifs, pratiquez le judaïsme ! Ne vous leurrez pas vous-même; vous ne pouvez pas être les deux ! En réalité, le judaïsme est une voie très belle et très spirituelle pour servir D'de tout son coeur, de toute son âme et de tout son pouvoir.
Voici comment la Torah est décrite dans le livre des Proverbes (3:17 et 18) : " Ses voies sont des voies pleines de délices, et tous ses sentiers aboutissent à la paix. Elle est un arbre de vie pour ceux qui s’en rendent maîtres… Le meilleur moyen de se défendre contre les assauts croissants de la propagande des missionnaires consiste en un engagement profond dans le judaïsme avec une compréhension minutieuse des arguments développés par eux et des réponses juives pertinentes.
Voilà " le bon fourreur " il ne fallait pas venir sur notre terrain !
Aussi je ne serais pas étonnée d’apprendre bientôt que l’individu ciblé comme " juif sioniste " par les intransigeants n'est que vous-même (que lui et vous ne faites qu’une seule et même personne : " Un chrétien messianique ou bien un évangéliste " .
Wake Up et peut-être maladroit
dans ses écrits, un peu brut mais certes pas un sioniste juif !
PS : Petite précision pour certains internautes faisant partis de la clique
aux intransigeants et qui ne savent pas lire ou bien qui ne comprennent pas ce qu'ils lisent ici, nous traduisons donc nos écrits en langage
compréhensible pour leurs "pois chiches" qui leurs servent de neurones : Vous devez tous autant que vous êtes, être des magouilleurs
des affabulateurs, de plus Wake up est surement le plus ordurier et le plus maladroit dans ses écritsde l'un d'entre vous !! (traduire par : celui qui ne sait pas bien s'exprimer et qui préfère s'exprimer avec des
propos orduriers) , mais vous êtes à mettre tous dans le même panier que vous soyez chrétiens intransigeants ou bien islamistes, vous êtes des
antisémites !
Maintenant pour le commentaire qui n'a ni "queue ni tête" d'un dénommé David : je reviendrais sur sa dernière phrase : Sachez que ceux qui ont
aspergé d'huile des livres dans une librairie parisienne appartenant à la clique à Zemor, je ne cautionne pas ce genre d'acte, j'estime que c'est déplorable des agissements comme tel, maintenant
je suppose qu'une enquête est en cours pour retrouver les véritables coupables..Tout peut être possible, il se peut que ce soit un groupe appartenant à la LDJ comme un groupe appartenant à la
clique à Zemor, si cela est la deuxième hypothèse cela voudra dire que ces gens-là sont prêts à tout pour charger les Juifs français, si c'est la première hypothèse j'espère qu'ils seront
sanctionnés comme il se doit, et que cela sera dénoncé par nos institutions en place !! Je crois que c'est un peu plus claire !
L’imposteur c’est
vous !
Merci à AZIZ qui participe à la lutte
contre l'antisémitisme et qui vient de me donner un lien qui mène à une lettre en anglais qu'il a rédigée et qu'il faudrait envoyer à WORDPESS !
Le lien >>
Lettre rédigée par AZIZ en anglais et à envoyer
à WORDPRESS pour tous ceux qui s'élèvent contre la haine et la discrimination faites aux Juifs par les Intransigeants !
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||